Laurent Bidot & Co
Le blog d'un scénariste & dessinateur de bandes dessinées
lundi 2 janvier 2012
vendredi 23 décembre 2011
Décryptage d'une tendance
Je veux signaler ici un blog plus qu'intéressant. Son contributeur, Manuel Picaud est un amateur des plus éclairé sur la bande dessinée. Ses articles éclairent la bande dessinée sous divers angles.
Le sujet d'un de ses derniers article est "BD et monuments : les collections fleurissent". Manuel décrypte cette tendance éditoriale.
Depuis plus de 10 ans que je fais de la bande dessinée les monuments m'inspirent. Pour les touristes ces albums sont de très jolis moyens de prolonger et d'approfondir une visite. L'Histoire de la Grande Chartreuse, Le Mont-Saint-Michel, Le Mont-Blanc et Carnac sont nés du désir de partager ma curiosité. D'autres projets dans ce sens sont en préparation.
Le sujet d'un de ses derniers article est "BD et monuments : les collections fleurissent". Manuel décrypte cette tendance éditoriale.
Depuis plus de 10 ans que je fais de la bande dessinée les monuments m'inspirent. Pour les touristes ces albums sont de très jolis moyens de prolonger et d'approfondir une visite. L'Histoire de la Grande Chartreuse, Le Mont-Saint-Michel, Le Mont-Blanc et Carnac sont nés du désir de partager ma curiosité. D'autres projets dans ce sens sont en préparation.
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Mont-Saint-Michel
dimanche 18 décembre 2011
C'est très recherché
Pour mon travail je m'appuie sur un long travail préparatoire. L'histoire que je dessine actuellement est particulièrement exigeante.
Lorsque je reçois le scénario de Didier Convar par mail, je commence par une première lecture, puis une seconde avec des feutres. Son scénario est précis, très décrit mais pas trop, les dialogues sonnent juste. Parfois ils sont longs mais chaque phrase est nécessaire. Le dessinateur a la place de s'exprimer.
Peu à peu je m'approprie son histoire. Je surligne, je tire des traits, j'annote. Puis je griffonne. Des petits schémas pas plus gros que des timbres poste. Puis vient le temps du storyboard : sorte de découpage schématique de la planche. Puis du second storyboard plus lisible. Les textes et les personnages trouvent leur place. A ce stade rien n'est définitif, tout peut changer.
C'est alors que je ressens parfois le besoin de me documenter, d'aller voir "en vrai" comment c'est. L'appareil photo à la main j'arpente à la recherche du lieu idéal pour les scènes à venir. Parfois c'est impossible, le lieu n'existe pas. Même en bande dessinée réaliste, la documentation a ses limites. Il faut inventer. Inventer ou s'inspirer d'un souvenir ou d'une ambiance. Il faut créer ou recréer.
Il n'y a pas de recette.
Lorsque je reçois le scénario de Didier Convar par mail, je commence par une première lecture, puis une seconde avec des feutres. Son scénario est précis, très décrit mais pas trop, les dialogues sonnent juste. Parfois ils sont longs mais chaque phrase est nécessaire. Le dessinateur a la place de s'exprimer.
Peu à peu je m'approprie son histoire. Je surligne, je tire des traits, j'annote. Puis je griffonne. Des petits schémas pas plus gros que des timbres poste. Puis vient le temps du storyboard : sorte de découpage schématique de la planche. Puis du second storyboard plus lisible. Les textes et les personnages trouvent leur place. A ce stade rien n'est définitif, tout peut changer.
C'est alors que je ressens parfois le besoin de me documenter, d'aller voir "en vrai" comment c'est. L'appareil photo à la main j'arpente à la recherche du lieu idéal pour les scènes à venir. Parfois c'est impossible, le lieu n'existe pas. Même en bande dessinée réaliste, la documentation a ses limites. Il faut inventer. Inventer ou s'inspirer d'un souvenir ou d'une ambiance. Il faut créer ou recréer.
Il n'y a pas de recette.
mercredi 16 novembre 2011
Des heures de dessin par milliers
Un album de bande dessinée, ce sont plus de 400 vignettes dessinées mises bout à bout. Plus de 400 dessins... des centaines de croquis, les dizaines d'heures d'encrage à la plume et au feutre.
Le gens que je rencontre sont toujours sidérés du nombre d'heures de travail que représente la création d'une bande dessinée.
De là à penser que les auteurs finissent comme notre héros ci-dessus il n'y a qu'un pas...
vendredi 21 octobre 2011
PI - L'homme infini
11 Planches sont à ce jour crayonnées.
mercredi 14 septembre 2011
Gilles Chaillet...
J'apprends avec tristesse le décès de Gilles Chaillet.

Gilles était un très grand professionnel de la bande dessinée. Méticuleux et précis dans son travail, il était attentif et amical dans la vie. Il avait eu la gentillesse d'illustrer le premier tome de ma série Le Linceul d'un ex-libris.
Le site internet Auracan rend avec beaucoup de justesse hommage à la carrière de l'auteur de Vasco et de Vinci.
Libellés :
Glénat,
Le Linceul
vendredi 9 septembre 2011
Nouvel album à paraitre dans... un an !
Hélas... Trois fois hélas ! Il vous faudra attendre un an avant de découvrir les pages de PI. L'homme infini - Phase 1. Ce sera le premier tome d'une nouvelle série écrite par Didier Convard et mise en images par votre serviteur.Il s'agit d'une histoire extraordinairement prenante, haletante devrais-je dire.
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